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L'Automne. |

|J|'avoue que je me sentait plutôt inspiré pour le coup. A force de tomber sur de multiples photographies de mannequinat divers et varié, on en vient a penser que 'toshop peut tout transformer.

|F|orcement, influencé par la saison en cours ( à ce moment bien sur ... ), j'ai pas put résister à la tentation de faire un petit montage. Je sais pas si il évoque vraiment cette saison, mais je l'aime suffisamment pour le partager.

|O|n ne peut pas dire que la fin de saison soit des plus joyeuses ... mais comment lui ôter tout son charme ? Les troncs rougis et les feuilles ocres ... <3



|| Sur l'arbre rouge

Sur l'arbre rouge, as-tu vu | Le corbeau noir ? | L'as-tu entendu ? | En claquant du bec, il a dit | Que tout est fini ; | Les fossés sont froids, | La terre est mouillée. | Nous n'irons plus rire et nous cacher, | Dans la bonne chaleur du blé. | Le corbeau noir a dit cela, | En passant, | Dans l'arbre rouge couleur de sang. |

Marguerite Burnat-Provins ||

C' u ||

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 09:19

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Tendresse |

|C|omment parler d'une telle chose si simplement ?

|T|out d'abord cette image. La photo de base était tellement belle que j'ai pas put m'empêcher de la trifouiller de partout ... Skyblog oblige, la censure s'est imposé sur cette partie découverte de l'anatomie du beau sexe ... j'espère ne pas avoir entaché la photo avec cette merveilleuse barre noire ?

|A|u delà de ça, je voyais pas vraiment comment tourner l'idée de tendresse et de sensualité qui émanait de l'originale. Prions pour que le message soit passé ...

Ataraxie |

La magie d'un instant de tendresse, | Ton corps abandonné à mes caresses, | Incandescent au contact de ma peau, | Effervescent à chacun de mes mots. |
Subjugué par un sentiment étrange, | Je m'évade au C½ur de ma galaxie, |
Mon unique univers où rien ne dérange, | Où sans entrave, j'accède à l'ataraxie. |
Ici, plane une profonde quiétude, | Ici, le tourment n'est que désuétude... | Ton appel, mon âme l'a entendu, | A mêm' de goûter ce fruit défendu | Qu'est ton corps, qu'est ta peau de velours, | Je désire te dévoiler mon amour.

source : l'Exode. par Pianissimo1 le 21/06/2008 ||

C' u ||
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 09:59

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petite précision ||

|Après tout faut quand même préciser.

|Les images que vous trouverez sur ce blog ont toutes été modifiés par mes soins, voire créées.

|Les |ressources| qui ne portent pas la mention |arTeyr| ne sont pas de mon fait

|Les écrits qui ne sont pas de moi ont leur sources affichées.

|Je vous conseil d'aller voir ces liens car ils recèlent de trésors talentueux.

C'u ||
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 10:05

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La fumée |

|L|e feu, tout ça...

||| n'y a pas de fumé sans feu ... parait il. Vérité bien vérifié surement, avec tout les pyromanes dans ce Monde, on peut être sur du bien fondé de l'information.

|Q|uestion pour vous, blogospectateur : qu'y a t'il de plus envoutant ? Le feu, ou la fumé ? La flamme dansant dans un tourbillon de chaleur ou la volute dansant dans l'air ambiant ?

|P|our me part, j'ai une grande préférence pour la fumée. Qu'elle soit opaque comme quand on carbonise ... ou qu'elle soit légère et grisé comme celle d'une cigarette. C'est quand même plus ... " sobre " si je puis dire ...

|N|on vraiment, y a pas photo. La fumé, ça fait plus " imaginaire " tout de même ...

Fumée |

Là-bas, sous les arbres s'abrite | Une chaumière au dos bossu ; | Le toit penche, le mur s'effrite, | Le seuil de la porte est moussu. | La fenêtre, un volet la bouche ; | Mais du taudis, comme au temps froid | La tiède haleine d'une bouche, | La respiration se voit. | Un tire-bouchon de fumée, | Tournant son mince filet bleu, | De l'âme en ce bouge enfermée | Porte des nouvelles à Dieu. |

Théophile Gautier ||

C' u ||
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 17:51

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Pour changer, un peu d'écriture. ]|

|H|enri est un jeune garçon. Comme tout les enfants de son âge, il tombe amoureux. Comme tout les enfants de son âge il est sujet au complexe du Prince charmant, et comme nombre de ces enfants, il ne trouve pas le contexte pour impressionner sa dulcinée.

|C|elle ci lui file entre les doigts, a cause de son mutisme et son introversion. Comme nombre d'enfant, Henri n'ose pas parler aux filles. Comme nombre d'enfant, Henri subit son premier amour comme un échec.

|H|enri est un adolescent. Après le collège où les aventures se résument par des baisers volés, le lycée. La violence sexuelle de cette période de sa vie le force a reculer devant tout acte passionné.

|E|n terminal il fait la connaissance d'une fille. Charlotte. Elle lui apprend les choses de l'amour, et tout deux vivent dans leur bulle. Loin de l'idylle parfaite, Henri se heurte aux tracas de la vie sentimentale. Pourtant ils s'aiment.

|H|enri a fini ses études. Son BTS ne lui a ouvert aucune porte. Son diplôme l'envoit dans un secteur saturé du service. Charlotte l'a quitté pour un cadre d'entreprise dynamique et ambitieux. Henri est seul.

|I|l devient chauffeur de bus à la RATP plutôt que d'être chômeur. Il aime son travail malgré tout, et socialise avec nombre d'usagers. Henri traverse des villes très différentes. De la bourgade chaleureuse au quartier dangereux d'une ville de banlieue.

|H|enri a 50 ans. Il continu son chemin en tant que chauffeur de bus. Des connaissances il en a à la pelle, et les clients l'aiment bien. Il converse peu mais écoute beaucoup. Henri aime les adolescents qui prennent son bus. Ils sont amusant et lui parlent de temps en temps.

|C|harlotte est une gamine de 15 ans. Elle est mignonne comme un c½ur, selon Henri. Elle lui rappelle SA Charlotte. La jeune fille est très jolie en effet. Elle est le stéréotype de la fille parfaite, gentille et attentionnée, en plus d'avoir un corps qui murit.

|H|enri a toujours la cinquantaine, mais Henri a peur. Les quartiers dangereux recèlent de gens peu fréquentables, et Henri a peur pour ses usagers favoris. Cela fait plusieurs mois qu'Henri voit Charlotte repousser des avances trop manifestés par ces jeunes. Toujours en groupe, toujours sures d'eux, ils font peur a Henri, et a Charlotte.

|U|n soir, ce même groupe rentre. Ce soir Charlotte revient de chez son petit ami, et pour l'occasion elle a mise un robe clair. Rêveuse elle s'est assise a l'arrière du bus après avoir salué chaleureusement ce brave Henri.

|L|e groupe est éméché. Ce matin les résultats du BAC étaient disponibles. Charlotte l'a, évidement elle est si brillante. Des membres du groupe ne l'on pas. Ils ne sont pas bête, seulement négligeant. Pour passer à autre chose ils ont acheter de la vodka chez un épicier.

|H|enri a peur.

|I|ls rentrent dans le bus et ignorent Henri, comme d'habitude. Malheureusement, les habitudes ont la vie tenace, et le groupe s'approche de Charlotte. Ils remarquent sa robe, le fait donc, qu'elle n'ait pas de pantalon.

|H|enri a peur pour Charlotte.

|L|es garçons, si tant est que ce terme leur convienne, abusent de Charlotte. Certains la tienne, d'autres la touche. Elle pleure, elle cri. Henri a peur, mais Henri apprécie Charlotte. Il arrête le bus, et sort de sa cabine.

|H|enri à toujours le complexe du Prince charmant, même pour Charlotte qui pourrait être sa fille.

|Henri |a peur, mais Henri est courageux. Il hausse le ton. Sa voix tremble. Son poing aussi. Il l'abat maladroitement sur le garçon le plus proche.

|H|enri est seul. Le bus ne transporte que Charlotte, les malfrats et le chauffeur.

|H|enri n'a plus peur. Il sait maintenant. Les voyoux le frappent, le collent au sol, le frappent encore. Il sent ses cottes se briser, lui perforer les poumons, Henri a mal, Henri souffre mais Henri a peur pour Charlotte.

|M|alheureusement Henri à cinquante ans. Malheureusement Henri est seul. Il voit ces gens obscènes abuser de Charlotte. Celle ci à un hématomes à la tête et feint l'évanouissement. Elle pleure, en silence. Elle pleure pour elle. Elle pleure pour ce brave Henri.

|H|enri n'a plus cinquante ans. Henri n'est plus et Charlotte suit un thérapie.

|H|enri était un prince charmant. Malheureusement, le courage ne suffit plus.

|N|'abandonnez pas les gens.



Pauvre Henri. ||

C'u ||
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# Posté le jeudi 16 juillet 2009 18:00